Francophonie, Révolution hellénique et Philhellénisme français : une analyse présentée par Christina A. OIKONOMOPOULOU, membre de la délégation hellénique

, par  Christos NIKOU
Version imprimable de cet article Version imprimable

2021 marque en Grèce la fête du bicentenaire de la Révolution hellénique. Dans ce cadre, notre travail porte le titre : Francophonie, Révolution hellénique et philhellénisme français : défis, subversions et créativité d’un triptyque au caractère international dynamique. Plus précisément, nous allons essayer d’approcher trois réalités majeures, historiques, géopolitiques, sociales et surtout culturelles, à savoir la francophonie, la Révolution hellénique de 1821 et le mouvement du philhellénisme. Nous allons insister sur le dynamisme de ce triptyque, marqué de créativité novatrice, de mutualité, des aspects bilatéraux, et surtout de l’émergence de nouvelles circonstances sous forme de subversions.
Notre travail débutera par l’exposition de quelques informations de base sur la francophonie. Une première définition nous conduirait à insister sur l’usage de la langue française pour des raisons diverses par des locuteurs qui la parlent en tant que langue maternelle, et par des locuteurs allophones.
Ceux-ci l’ont choisie soit volontairement soit obligatoirement dans le cadre de la réalité mondiale du colonialisme français. Mais il y en a d’autres locuteurs qui l’ont adoptée dans des circonstances d’exil, de migration ou en général de métissage. La francophonie acquiert alors les dimensions d’une communauté universelle immatérielle qui embrasse tous les espaces géographiques partout dans le monde, et englobe des locuteurs qui s’orientent à l’usage mineur, moyen ou intégral du français dans leur quotidienneté et/ou dans le cadre des échanges commerciaux, et des activités éducationnelles, littéraires, artistiques ou technologiques.

LIRE L’ARTICLE COMPLET EN OUVRANT LE FICHIER PDF CI-DESSOUS

Navigation